Code de Déontologie

                            De l’exercice de la profession

 

 


Restrictions sur les applications thérapeutiques : La pratique de la sophrologie n’est autorisée que dans le cadre de la formation reçue et du niveau de compétences acquis. Le praticien s’engage à respecter les lois établies par son pays de résidence, ainsi qu’à se conformer à toute

restriction gouvernementale.


Bien être du client : Le praticien considère que l’intégrité et le bien-être physique, psychologique et émotionnel du client est sa préoccupation première à tout moment. Les praticiens ne peuvent engager aucun type de comportement envers le client qui serait considéré de nature abusive. Ceci inclut – mais ne se limite pas à – l’abus physique, les menaces, l’intimidation, le harcèlement et/ou les abus sexuels.


La sophrologie comme accompagnement de la thérapie traditionnelle : Les praticiens ne doivent pas diagnostiquer, traiter ou prescrire des remèdes pour aucune sorte d’état médical ou mental. Ils ne devront employer la sophrologie que pour assister, augmenter ou améliorer les

propres processus de guérison interne du client, sans implication thérapeutique. Ainsi, les praticiens ne se mettront pas au service d’un client démontrant le besoin d’être examiné, évalué ou traité par un médecin agréé ou un professionnel de la santé mentale. Le praticien s’engage à ne prendre en charge un tel client qu’après avoir reçu le consentement écrit d’un intervenant agréé en matière de santé, quant à la mise en place d’un processus sophrologique.


Transparence : Les praticiens doivent être complètement ouverts, transparents et honnêtes avec le client en ce qui concerne les frais, les conditions et les termes de la relation professionnelle, et ce, avant que tout service ne soit rendu.


Confidentialité : Les praticiens s’engagent à maintenir la confidentialité sur toute information recueillie lors de la prestation de services. Aucune information personnelle du client ne sera divulguée autrement que sur obligation légale, et suivant les procédures propres à chaque pays

d’exercice. Le praticien a l’obligation de dire à ses clients les limites légales de la confidentialité, avant que les services ne soient fournis. L’identité du client et ses informations personnelles devront être protégées à tout moment, et dès la création du matériel clinique.


Consentement des parents : Avant de fournir un service de sophrologie à un mineur, les praticiens devront toujours obtenir le consentement écrit des responsables légaux de l’enfant, qu’il s’agisse des parents ou du tuteur légal.


Véracité du marketing : Les praticiens veillent à éviter les affirmations exagérées dans leurs publicités et leurs campagnes de marketing. De même, ils doivent également être complètement ouverts et honnêtes lorsqu’ils référencent leurs titres, certifications et diplômes.


Exactitude des titres : Les praticiens ne peuvent se réclamer d’une qualification ou d’une licence qu’ils ne se sont pas vu attribuer légalement, par le gouvernement ou l’organisme de réglementation approprié.


Garanties : Les praticiens ne doivent donner aucune garantie quant à leur capacité à traiter l’état du client. En qualité de praticiens, ils ne devront pas faire de déclarations mensongères concernant les résultats typiques des services qu’ils fournissent.


Formation supplémentaire : Les praticiens s’engagent à un développement professionnel continu afin d’améliorer leurs compétences par l’éducation et des formations correspondant aux exigences et standards de la sophrologie.


Pratique responsable : Les praticiens prendront des mesures raisonnables pour protéger le public de toute faute ou de toute pratique non éthique, menée par toute personne travaillant comme sophrologue professionnel.


Respect des pairs : Les praticiens agiront avec respect envers les autres sophrologues et éviteront de s’engager dans quelque acte de diffamation ou d’attaque envers leurs pairs.


Conduite professionnelle : Les praticiens s’engagent à agir de manière à maintenir et élever les standards de la sophrologie. Ils traiteront les opinions et la manière d’exercer de leurs collègues avec respect et formuleront tout désaccord de manière professionnelle. Les praticiens feront également une nette distinction entre leurs propres croyances, déclarations et comportements, et ceux de cette organisation.


Plaintes injustifiées : Les praticiens ne devront pas soulever de griefs infondés ou injustifiés à l’encontre d’autres professionnels du même domaine, pour des raisons comprenant – mais ne se limitant pas à – la vengeance, les problèmes relationnels, les disputes conjugales, les histoires de pension alimentaire ou de garde, les différends personnels ou comme une tactique dans le but de gagner un avantage compétitif. Remplir une plainte frivole avec un but mensonger constitue un motif de cessation immédiate de la qualité de praticien.

 


Principes fondamentaux


Les praticiens en sophrologie sont tenus de se conformer au Code de déontologie. Ces directives offrent nos meilleures suggestions quant à la manière correcte de pratiquer la sophrologie professionnelle. Chaque ligne a été examinée, pensée et conçue avec attention afin de vous

fournir les meilleures opportunités d’exceller dans ce domaine.

Le but de ce Code de déontologie est de garantir les droits de nos praticiens à pratiquer la sophrologie et à servir le public de manière efficace. Nous croyons que l’autorégulation, en gardant les meilleurs intérêts et le bien-être des clients comme principale préoccupation, est la manière la plus productive de promouvoir ce métier et de soutenir le public.

Alors que la plupart d’entre nous ne sommes pas des professionnels de santé accrédités, nous cherchons toujours à promouvoir notre profession afin que, à l’avenir, rechercher les services d’un sophrologue devienne partie intégrante de la médecine.